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 Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust

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Nikolai L. Valdick

Crépuscule Délégué


Messages : 62
Date d'inscription : 23/12/2013

Carte Etudiant
Statut sur le forum: Actif
Don: Maitrise de la chance
Nombre de points: 37

MessageSujet: Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust   Lun 23 Déc - 20:46

Are you gonna stay the night ?

   


   Nom : Valdick
   Prénom : Nikolaï
   Âge : 21 ans
   Année : 9ème année
   Nationalité : Allemand
   Ancienne école : Synchronicity
   Groupe : -

   



   
Somebody that I used to know

« Meuf, tu sais qui c'est le gars aux cheveux bleu là ? C'est pas un mec de Synchro' ça ? Il a l'air weird ... »

Ah, ouais. J'crois qu'il s'appelle Nikolaï. Baldick, Nalnick, Valdick … Je sais plus trop son nom de famille. C'est un troisième année d'après ce que j'ai compris. A Synchro', c'était genre le mec ultra populaire, prêt à toutes les soirées possibles et inimaginables. On m'a dit qu'il était déjà bourré quand il est arrivé à Virtus, t'imagines toi ? C'est un vrai clubber, il sort tout le temps, et il en a rien à foutre de ce qu'il peut bien lui arriver. J'crois bien qu'il se fout de tout, même de lui même en fait. La dernière fois, j'étais en soirée avec lui, et c'est un vrai malade. Il est arrivé, l'air de rien, genre comme un habitué, bouteilles de rhum, vodka, whisky et autres sous le bras. Et il s'est entamé direct. Il a dansé un peu près toute la nuit, et il a fini par dégueuler, avant d'aller dormir dans un dortoir assez random. Ah oui, aussi, il a une sale réputation de junkie qui lui colle à la peau depuis des années. J'ai cru comprendre qu'il avait essayé de décrocher lors de son arrivée à Synchronicity, mais que maintenant, il avait complètement replongé et qu'il était de nouveau accro. Le pire, c'est que ça le rend violent : à la dernière soirée, il a cassé la gueule à un mec des Vis qui était venu lui chercher des emmerdes. Je pensais pas qu'il allait lui foutre son poing dans la gueule comme ça ! J'ai parlé à un ancien Springtie aussi, et il m'a dit qu'il a toujours été comme ça, depuis qu'il le connaissait, mais que depuis l'explosion de Synchro' ce n'était plus pareil, et qu'il était devenu quelqu'un de mauvais. Il m'a dit qu'avant c'était un mec drôle, qui passait son temps à déconner, et à faire n'importe quoi pour faire rire tout le monde. Maintenant il se la joue plutôt solo en fait, avec parfois un groupe de groupies qui l'entoure mais sans plus en fait. Il parle plus beaucoup, et il préfère s'éclater tout seul, à boire, fumer, et se shooter. Moi je suis sûr que c'est parce qu'il cherche à fuir quelque chose. C'est genre un mec paumé et tourmenté, hanté par ses propres démons, qui veut juste oublier, avec l'alcool et la drogue.


« Tu lui as parlé ? T'as traîné avec un type comme ça ?! T'es pas bien toi ! »

Non mais en vrai, je lui ai parlé le lendemain matin, après la soirée, et il était genre super cool ! Bon okay, il avait une sale gueule de bois, mais franchement c'était sympa de lui parler. Je crois qu'il est ultra sociable et qu'il aime bien discuter avec les gens, même si ça se ressent pas trop en soirée en fait. Il m'a parlé un peu de lui, et de son école. Il avait l'air super triste d'en parler, ça se sentait dans sa voix et dans son regard. Je crois qu'il a perdu quelqu'un de précieux dans cet attentat, et qu'il en garde de graves séquelles au fond de lui. Malgré ça, il a quand même essayé de me sourire, et il m'a même fait quelques blagues ! Il est plutôt drôle en fait … Quand il fait pas de blagues pourries bien sûr. Mais j'crois que c'est quelqu'un de bien malgré tout, qui prend plaisir à rencontrer les autres et avoir contact avec eux. Il m'a raconté un peu ses soirées trash à Berlin, et celles de Synchronicity. Sur le coup, j'avais eu un peu peur d'aller lui parler. Le gars des Springties que j'ai rencontré pendant la soirée m'avait dit que c'était un mec condescendant, qui prenait les autres de haut, et qu'il aimait bien se moquer des autres. Genre une langue de pute quoi. Mais perso', pour moi c'était plus un grand gamin qu'autre chose. C'est vrai qu'il aime bien rigoler et blaguer, mais à part ça, il n'est pas bien méchant. N'empêche qu'il est vachement différent suivant le fait qu'il soit en soirée ou non …


« Non mais tu sais, si c'est un mec populaire, il fait juste genre d'être sympa pour continuer à exister en fait. »

Je sais pas trop en fait. C'est vrai, il était ULTRA populaire à Synchronicity. Mais vraiment. En plus, il faisait partie du comité des élèves à Synchronicity. J'crois qu'il adore ça, se sentir populaire. Déjà là, à Virtus, c'est un peu la personnalité qui monte en ce moment. Il multiplie ses apparitions en soirée, il parle à tout le monde dès qu'il peut, et parfois aussi, il se crée des ennuis … Mais déjà, la plupart des élèves de Virtus commence à le connaître. Du coup, je pense qu'il a pas beaucoup de véritables amis dans la vie. J'imagine qu'il entretient principalement pas mal de relations superficielles avec les gens qu'il rencontre, c'est un peu dommage je trouve. Quoique j'ai cru comprendre qu'il était très ami avec cette fille aux cheveux verts. Ils se sont bien trouvés ces deux là ! Il a l'air d'être protecteur avec elle, et il a l'air de beaucoup s'inquièter à son propos. D'ailleurs, il m'en a un petit peu parlé. Il m'a avoué qu'il adorait attirer l'attention sur lui. En fait, ça ne m'a pas trop étonné. Je ne pense pas que ce soit le genre de mec qui se fait des ennemis : il préfère largement sympathiser avec tout le monde, et se sentir aimer de tous. C'est ça son trip en fait. C'est un peu une drogue pour lui aussi je crois. Mais de toute façon, ça se voit que c'est son truc, les rencontres et tout : franchement, le courant passe super bien avec lui, et j'ai tout de suite eu un bon feeling avec, quand on s'est parlé. Je comprends pourquoi il est si populaire au final !


« Il est pas toujours entouré de meufs ? J'ai l'impression qu'il passe son temps à draguer les filles de Virtus ... »

Ouais, comme je te le disais, il aime attirer l'attention, et pour ça, il sait comment s'y prendre. Son apparence, c'est même sa principale arme en réalité. Il est toujours fringué de façon improbable, c'est parfois assez impressionnant. Dès que c'est tape-à-l’œil et stylé, il adore. En plus, c'est un mec super excentrique, alors il multiplie au quotidien les étrangetés. D'ailleurs, comme tu vois, il s'est coloré les cheveux en bleu électrique. Il en ait pas à son premier coup d'essai en ce qui concerne ses cheveux j'ai entendu dire, d'ailleurs, il était rouge avant ... Il aime bien les couleurs fluo et vives, qui attirent le regard et te décollent la rétine quand tu le croises dans les couloirs. En ce qui concerne son style, il est du genre clubber, style un peu urbain quoi, je sais pas trop, je ne m'y connais pas trop et il est assez inclassable. Personnellement, j'aime bien son style moi. Relativement, la plupart des gens aime bien aussi, mais il ne fait pas non plus l'unanimité à l'école. J'ai entendu dire par ses camarades de dortoir qu'il passait un temps fou à s'habiller le matin, pire qu'une nana ils disaient ! Il est persuadé que son style est trop cool, et on l'entend souvent dire "les apparences, y'a qu'ça d'vrai dans la vie". Le truc, c'est qu'il aime bien plaire, aussi bien amicalement parlant que sexuellement parlant. Ce gars est un accro aux relations instables, tumultueuses et sans lendemain par-dessus tout. Il aime se sentir attirant, et il est trop frustré quand il se retrouve seul ! La dernière fois, je l'entendais rager parce qu'une nana des Vis l'a envoyé se faire voir pendant qu'il essayait de la draguer. Il était trop vexé le pauvre, sa virilité d'homme mature en avait pris un coup je crois.


« Non mais toi aussi tu le kiffes ce mec ? C'est incroyable ça ! »

Mais n'importe quoi, j'ai pas dis ça ! En plus, même s'il est sympa, on ne m'a pas dit que du bien de lui en fait. Il a ses défauts, comme tout le monde tu sais. On dit de lui que c'est un mec hyper jaloux. Tu sais, c'est un gosse de riches, et il n'a pas été habitué à ce que les autres ont plus que lui. De ce fait, il est assez intolérant et veut toujours ce qu'il n'a pas. Du point de vue relationnel, il l'est également. Je pense que le fait qu'il soit superficiel n'arrange rien, et il a un furieux besoin de posséder les choses. On dit que c'est parce qu'il se sent seul au fond, mais j'ai quand même du mal à y croire, en connaissant le personnage ... Je me demande si il est vraiment heureux dans sa vie, parce que j'ai l'impression qu'il est d'un naturel dépressif. Si, je te jure qu'il est comme ça, quand tu le connais un peu ! Il est assez blasé de la vie qu'il mène, et il essaye de ne pas y penser, mais rien ne le satisfait. Il reste désespérément insatisfait, tout le temps. L'accident de Synchro n'a rien arrangé non plus, et comme je te le disais, je crois qu'il a perdu beaucoup durant cet attentat. Depuis, on dit qu'il reste triste tout le temps. On m'a dit qu'il souriait beaucoup plus avant et qu'il était plus sympa aussi. Je n'ose pas imaginer un type comme lui en train de se faire un bad trip. En même temps, s’il n'était pas dévoré par ses manies et ses tocs, il vivrait certainement plus librement. Il se comporte parfois de façon étrange on m'a dit .

« Mouais, c'est ce qu'on dit toujours. En attendant, j'le trouve chelou perso' ... »

De toute manière, t'as confiance en personne toi, comme ça c'est fait ! Moi j'crois que c'est quelqu'un de bien. En tout cas, on m'a dit que c'était le mec le plus chanceux de la terre ! Pourtant, à le voir si triste, c'est pas l'impression qu'il a beaucoup de chance, mais bon ...


« Étonnant, n'est-ce pas ? Tu te souviens de ce que l'on disait de toi, Niko' ? Dommage. Tu as bien changé. Oh. Tu essayes de sauver les apparences, et tu souris. Tes vieux démons t'ont rattrapé, et tu ne cesses d'essayer de les faire taire à coup de whisky ou de cachets. Car tu veux que les cris se taisent. Tu ne veux plus entendre cette détonation. Tu ne veux plus entendre ces cris. Le bruit te hante désormais, et la fêlure qui s'est ouverte en toi ne cesse de te faire mal. Tu as peur maintenant. Et tu en perds le sommeil. Et plus que jamais, tu ressens le besoin d'être aidé. Mais qui te tendra la main ? Alors, pour éviter les questions et les problèmes, tu te voiles la face et tu tâches de ressembler à celui que tu étais. Mais tu sais très bien que tu n'es plus le même. Et que vas-tu devenir, à présent ? »


   


   
As if by magic

Don : KARMA

Description : « La seule chance que vous avez est celle que vous vous créez. »

Tu pensais avoir exploré ce qui semblait être déjà pour toi une terre connue. Pourtant, depuis ce jour fatidique, tu te poses des questions sur ce "don". Maîtriser la chance. Gérer les flux du Karma. Influencer le hasard. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Tu ne sais quoi penser de ce soi-disant don. Tu ne sais pas ce qu'il t'apporte concrètement. Parfois tu le détestes. Parfois, il te rend la vie plus facile. Tu sais t'en servir, et pourtant, il te semble que tu es encore loin d'avoir découvert toutes les possibilités qu'il peut t'offrir. Pour toi, la chance est un feu follet. Une petite boule d'énergie vive et incandescente, qui sommeille dans une entité. Cela peut être un homme, ou un simple objet. Et toi, tu as cette capacité de percevoir ces lueurs. Mieux que - ou peut être pire ? - tu es capable de les contrôler. De les échanger entre elles. De les absorber. De les distribuer. Et tu règles ainsi, avec ta propre loi, un monde qui n'en a pas. Un monde monochrome où le temps est distendu, et où ces feu follets sont les seuls êtres mobiles. Tu imposes ta volonté, et tu changes l'ordre imposé. C'est bien beau, mais concrètement ? En réalité, ainsi, tu peux favoriser certains événements. Tu peux localiser facilement les choses. Tu peux insuffler de la chance dans un objet, ou un personne. A l'inverse, tu peux en absorber. Mais tu connais les limites de ce petit jeu, et tu sais que la chance te quittera si tu joues trop avec le feu. C'est bien beau tout ça. Et si tu es si chanceux, pourquoi tu n'as pas pu les sauver ? Égoïstement, la chance t'a sauvé. Elle a sauvé son maître. Celui qui joue avec elle. Impuissant, tu as juste vu l'école s'embraser, et tu as vu toutes ces lueurs s'élever au ciel. Toute ces chances qui disparaissaient, en même temps que leur détenteur. Triste destin. La Maîtrise de la chance n'a pas fait de toi un dieu, ni un immortel. Aujourd'hui, tu cherches le sens et l'utilité de ce don, tu cherches à comprendre ce que tu peux en faire. Comment peux-tu maîtriser quelque chose d'aussi complexe ? Ce jour là, tu as compris que tu ne pouvais rien faire, et que ce don si inutile et égoïste, que tu détestais à présent, ne pouvait pas t'aider. Rien ni personne ne le peut. Alors maintenant, croises les doigts, et avec un peu de chance, quelqu'un te viendra en aide.

   Maîtrise : Depuis son arrivée à Verbum Pretium, et cela depuis déjà un moment, Nikolaï renonce à son don et ne veut plus l'assumer. Par manque de pratique et d'envie, son don se manifeste de plus en plus aléatoirement, et le jeune homme ne cesse d'essayer de le renfrogner pour ne pas voir la vérité en face. Il ne voit quasiment plus les feux follets d'autrefois, il ressent juste le karma autour de lui, il le comprend mieux, mais il n'en veut plus, le rejette en bloc. A quoi bon ce don au final ?

   



   
Always love you

« La réalité, c'est l'illusion créée par l'absence de drogues. »


Chapitre 1 : « By that sin fell the angels. »

Je ne voulais pas revenir dans un tel endroit. L'odeur de transpiration âcre, mélangée à d'improbables vapeurs lourdes et nocives d'alcool, me donne la nausée. Le bruit m'explose la tête, et mes yeux ne tiennent plus en place. J'ai froid. Ils me poussent. Je comprends pas pourquoi. Il fait trop noir, les flashs m'éblouissent. Plus rien ne répond, c'est comme une révolution dans mon propre corps. Je crois que j'avance. Mais en même temps, rien ne semble bouger. A part les badauds qui m'observent en fait. Rien ne tient en place, tout s'écroule autour. Les échos sont aussi violents que les bass. Les cris, aussi imperceptibles que les murmures. J'ai chaud maintenant. Rien en ce monde ne me sauvera. Même pas ce que j'ai laissé derrière moi. Il y a moi, et cette créature noire, immense, visqueuse. Je crois que c'est le néant devant moi, mais je ne l'atteins pas. Je n'aurais pas dû prendre ces cachetons. Je le savais, il ne fallait pas venir. Et ça recommence, encore et toujours. Pris dans cette macabre descente, cependant extrêmement jouissive. J'ai encore pris trop de drogue. Et les stroboscopes me fendent le crâne. En supposant que mon crâne existe encore. Dans un élan désespéré, mais aussi complètement contrôlable, je m'effondre à genoux. Le corps suit le mouvement, et mon visage s'écrase lourdement sur le sol, éraflant ma joue droite sur le carrelage collant et sale. Voilà quand on suit des mecs louches.

On se retrouve en bad trip, sur le sol d'un night-club miteux. Un truc trash, ça me rappelle Berlin. Je sens des gars me tirer. Ma veste frotte le carrelage. J'aimerais leur gueuler qu'ils fassent attention, mais un flot incompréhensible de syllabes s'échappent, et tombent dans l'oubli dans lequel elles étaient nées. Ah … Cette sensation grisante. C'est comme flotter dans l'eau, sauf qu'on se sent lourd. Terriblement lourd. Et on repense à des trucs idiots, qui ne veulent rien dire. AH ! Nikolaï, ressaisis-toi ! T'as connu pire. Quand je repense à mes parents, là, sur ce sol. Des parents friqués, bien plus qu'il n'en fallait. Jamais là, toujours au taf. C'est ça, quand on se la joue grande chirurgienne et avocat branché. Mais je me sentais seul, beaucoup trop seul, et c'est pas cette grosse autrichienne de gouvernante qui pourrait les remplacer. Aïe, ma tête … Putain, ça cogne grave. Je vois pas pourquoi je me souviens de tout ça. C'est tellement inutile … Si seulement … J'ai besoin d'eux, pas de leur cadeaux. Pour m'occuper, ils avaient payé des profs particuliers en arts plastiques et en musique. J'adore la musique, ça me fait tellement plus voyager que les cachetons. Enfin, pas trop en fait … Mais quand même. C'est genre le pied. J'étais gamin, et j'étais super doué à la guitare et au piano. Les arts, c'est trop mon truc aussi. J'aurais pu faire des trucs trop stylés sous exta' quand j'y pense … J'y pense parce que je suis défoncé en fait. BAM ! Il est trop con ce mec, il m'a renversé sa tequila sur la gueule, et je peux à peine grommeler … Putain. Même si j'étais seul, ça allait en fait. J'en souffrais pas. Je voyais pas le mal autour de moi, et quel dommage quand j'y pense …

Et dire que si je claque ici, je pourrais même pas revoir ma mère. La pauvre, elle serait dévastée. Attends, je suis où déjà … ? Je suis plus en Allemagne. Pourquoi déjà … Mes parents ont divorcés. J'avais seulement 11 ans, et j'ai même pas été triste. Limite, j'ai été plus malheureux lorsque ma platine a pété y'a deux mois. Non mais ça m'a fait bizarre, je me sentais comme coupable. Ils s'engueulaient toujours avec moi comme sujet, et je le vivais mal. J'attends juste un peu d'attention. Si seulement on pouvait m'aider, là maintenant. Et avant aussi. Papa est reparti en Russie, et j'ai vécu avec ma mère. Mais ça n'a rien changé, c'était même pire. Et j'ai découvert la musique électro, les night clubs, l'alcool, et tout. Cette même putain de musique qui m'explose la tête là maintenant. Ils essayent de me relever, mais j'ai vraiment pas la force. Ils me font super mal aux bras. J'avais seulement 15 ans je crois. Et c'était sympa au début, avant que j'en arrive là, comme ça. J'ai arrêté l'art, j'ai poursuivi la musique. Les soirées me prenaient du temps, beaucoup de temps. Et j'ai développé mon apparence. Pour que plus personne ne m'ignore. Pour ne jamais plus être seul. La mode me guidait, les soirées branchées se suivaient. Et je plonge. Tout au fond. Mes cours, j'ai laissé tomber, ça n'allait plus. C'était la défonce, mais je me sentais moi. Et dans le noir visqueux dans lequel je m'étouffe, je me sens Nikolai. J'entends les gens qui crient mon nom. Ils me touchent, frôlent ma peau, et approche leur visage du mien. Je le sens, malgré que je ne sais plus situer un seul organe de mon corps. C'est vraiment l'angoisse.

Je me rappelle de ces gars, des mauvais garçons. L'un d'eux me plaisait. Il le savait, il en jouait toujours, et il me faisait tout faire. Je le sens contre moi, il me tient la main, mais je sais que ce n'est pas lui. C'est un faux, une hallucination. Mais je sens que c'est lui. Je revois presque son visage. Ah, mince, c'est quoi son nom … J'sais plus. Il m'a traîné partout, dans les pires soirées trash berlinoises. Il m'a attrapé le bras, et m'a jeté dans le gouffre, avant de me lâcher. Seul, et désespéré. Je ne pensais qu'à m'amuser, sortir, et vivre une vie décousue. Tout Berlin me connaissait, et j'aimais ça. Je me sentais bien, comme là, sauf que ma poitrine éclate, et mon cœur explose, écorchant mes chairs du verre de sa paroi. Le verre ? Je dis n'importe quoi. Mais mon cerveau suinte par tous les pores de ma pauvre peau qui dégouline de sueur. J'me sens comme un animal. Une bête sauvage prise de frénésie dangereuse. On est tous des animaux dans cette pièce : on veut tous démolir notre conscience, la réduire à sa forme la plus primitive. On veut tous boire à s'en détruire la paroi de notre foutu foie. On veut tous sniffer jusqu'à ce que nos narines saignent et que la poudre nous bouche le nez. Le pire, c'est qu'on trouve notre salut dans cette grande orgie alcoolisée, comme si nos vies se liaient de manière dégueulasse et insidieuse, nous laissant vide et seul. Terriblement seul dans nos têtes. Putain, pourquoi cette conne me fout une baffe ?! J'crois l'avoir poussée, mais j'en suis pas certain en même temps. J'me sens sur le fil du rasoir, mais je ne peux pas tomber. Je le sais. Le monstre me tient, il me sert dans ses bras, et me garde en lui.

J'me souviens de cette fois, où j'ai glissé. Si loin dans les ténèbres, que les ombres, dans un plaisir pervers malsain, décidèrent de me garder. Une éternité, peut être deux. Deux éternités ? Plus encore. C'était long, et tellement … Vide. Le néant quoi. C'était pire que là. A la rigueur, je retrouve une vieille amie là. Ça effraye les autres, moi ça me rassure. Mais cette fois-là, j'étais avec ce mauvais garçon, ce type qui m'plaisait trop. Et je me noyais dans l'air. L'eau emplissait mes poumons, et mon souffle s'éteignait dans un murmure imperceptible, que seul les morts peuvent comprendre. Je crois que je suis mort, l'espace de deux secondes, quand j'ai atteint le summum des ténèbres. Ses tentacules poisseuses forcent l'entrée de ma bouche, et pénètrent ma gorge. Elle éclatait, et le sang comprime ma gorge. J'ai eu mal, tellement mal. Et pourtant, j'ai pris appuie, et je me suis lancé, tiré par une force inexplicable. Et j'ai survécu, j'ai ouvert les yeux. J'ai pensé mourir ce jour, et j'ai vécu l'horreur de ma vie. Maman m'a récupéré aux urgences. Elle était si énervée, si désespérée … J'avais seulement 16 ans. J'me rappelle d'une étrange lettre. Je l'avais gardé précieusement, je crois qu'elle était importante, mais les cours ne m'intéressaient pas en réalité. Et ma mère ne me supportait plus. Voilà comment je suis arrivé en Russie, chez mon père.

J'commence à me sentir mieux. J'ouvre les yeux, et déjà, les flashs me brûlent la rétine. J'vais attraper ce siège. Mince, j'ai vraiment trop mal là. Je peux aller m'assoir là-bas. Putain ! Mais lâche moi, meuf ! J'ai pas besoin de toi, je peux marcher. Ah, ça fait trop du bien de se poser. Mais qu'est-ce que ça tangue par ici, c'est dingue … J'ai encore super mal en fait, mais au moins, je peux bouger maintenant. Je capte mieux déjà, ça défonce. J'pensais que je finirais pas arrêter ces conneries. J'ai presque 17 ans, et je fais toujours ces conneries, même ici, en Russie. Pourtant, mon coma m'avait laissé en état de choc. Une trainée de poudre qui me puait au nez en fait. Je suis resté cloîtré chez moi, trop le bad. Rien en ce monde ne me satisfaisait. Merde, j'ai envie d'une clope en fait … J'en ai plus une seule je crois. Bref. Aigri et brisé, j'ai décidé de me reprendre. Et voilà comment on en arrive là … J'ai une vie à faire, et pourquoi pas même la réussir ? Mais qu'est-ce que je dis là. J'dois être encore défoncé en fait. Et pourquoi je repense à cette lettre …

C'est peut-être la chance de ma vie en fait …


Chapitre 2 : « This could be my Rebirth. »

Ma vie a changé radicalement. Tellement de choses se sont enchaînées depuis que j'ai appris l'existence de mon don. C'était ma deuxième chance, celle de tout reconstruire, celle de reprendre à zéro. Mais ça aurait trop simple bien entendu. J'ai préféré tout gâché, et j'ai continué à sombrer dans mes excès. Alcool, sexe, drogues, soirées, et faux semblants. J'ai continué à Synchronicity, comme si tout cela n'avait pas d'importance. Un don ? La belle affaire après tout. Et qu'est-ce que ça pouvait bien changer au final ? Absolument rien au fond. Je reste le même garçon paumé et dépressif, qui s'étouffe et meurt à petit feu. Ces conneries de dons ne changeaient pas la donne, ça ne redistribuait pas les cartes. Ce n'était que le nouveau décor de ma vie. Une nouvelle vie qui n'en était pas une, et j'ai eu tort de croire que ma vie allait être différent ici, en Russie. J'ai rencontré des gens bien, des gens qui valaient la peine de vivre un peu, ne serait-ce que pour voir leur sourire encore et encore. Je pense à Aniela en disant ça. Elle est mon amie de longue à Synchronicity. Notre relation est parfois singulière, mais je l'apprécie sincèrement, et pour elle, je voudrais bien rester en vie, sobre, et sans drogue. J'ai fais des rencontres malsaines, et là, je parle de Lipovsky. Cette fille veut me démolir, elle sait que je n'accorde pas d'importance à ma vie, et que je sombre chaque jour un peu plus. Elle regarde le spectacle, elle admire ma déchéance. Reine sans couronne, sur son piédestal, elle admire mes défaites, et rit de ce que je deviens. Moi, je veux la voir chuter. Je veux la voir s'écrouler à mes pieds, l'emmener plus bas que moi. La regarder dans les yeux, d'en haut, et rire de son malheur. Et on se cherche, on veut se brûler, on veut se faire mal. Et ça n'a pas de sens, ça n'en a jamais eu. On aurait très bien pu s'ignorer mutuellement, et vivre nos vies chacun de notre côté. Mais on préférait se lier dans quelque chose de malsain. Quelque chose d'un peu sombre et scabreux. Mais tout ça, c'était avant.
Ce monde fragile dans lequel j'évoluais a volé en éclats. Prison de verre éphémère. Le flamme et les explosions ont ravagé ces murs et couloirs que je parcourais autrefois. Tellement de vies fauchées en quelques instants. Et moi dans tout ça ? J'aurais dû crever. J'aurais dû être la victime. Pourquoi ? Parce qu'il y a déjà trop longtemps que je me joue de la mort, et pour ça, je devais mourir. Parce que ma vie vaut bien moins que toutes les autres. Parce que moi, personne ne me regrettera. Absolument personne n'aurait pleuré ma perte, car je ne compte pas. Je n'ai jamais compté au final. Mais bien sûr, comment aurais-je pu mourir dans cet attentat ? C'était sans compter sans ce don qui m'a sauvé. Même lorsque le toit s'écrouler sur moi, je survivais. Les murs se sont abattues, le sol s'est déchiré, et les plafonds m'ont ensevelis, mais ça n'a rien fait. Une fois le désastre terminé, je suis resté un moment sous les décombres, et par chance, on me trouva rapidement, et on me sortit des ruines de cette école. Je m'en suis sorti avec quelques blessures mineures, rien de grave. Les médecins parlaient de chance miraculeuse, et moi je n'y voyais qu'une malédiction. Pourquoi un gars qui tient si peu à sa vie a survécu, alors que tant d'autres personnes qui adoraient la vie ont péri à cet instant ? J'étais la honte incarnée. Ce jour là, j'ai pleuré pour toutes ces âmes fauchés. Toutes ces âmes qui méritaient plus que moi de rester envie. J'avais envie de vomir en me voyant. Je ne valais pas la chance qu'on me donnait.


Chapitre 3 : « My Love. »

Virtus Insania. Me revoilà de nouveau en Allemagne. J'avais fui ce pays pour trouver un nouveau départ, et me revoilà de nouveau là. Mes problèmes ne s'arrangeaient pas, ça empirait de jour en jour. Je sombrais toujours plus dans l'alcool et mes drogues, car c'était les seules choses qui me maintenaient encore dans ce monde. Lipvosky a disparu, ça me hante. Pourquoi ? J'en sais rien. Au fond, quelque chose m'attirait chez elle, et j'ai fini par la désirer. Mais ce n'est plus qu'un fantôme désormais. A ce moment là, je ne le savais pas encore, mais le défilé des fantômes allait commencer. Et ça a commencé en France. Virtus Insania et les rescapés de Synchronicity furent conviés en France, à Clever Cross. Et c'est là qu'il est réapparu, comme revenu d'entre les morts. Aurélian L. Kieser. Ce garçon, sûrement l'homme de ma vie. Mon cœur avait cessé de battre lorsqu'il s'est enfui, et en le voyant, je reprenais enfin vie. Et pour la première fois depuis longtemps, j'avais l'impression de sortir la tête de l'eau. Nos retrouvailles n'ont pas été simples, et les cicatrices qu'il m'avait laissé me rongeaient tous les jours, et venaient obscurcir ces moments de bonheur. Je ne m'étais pas senti aussi heureux depuis tellement de temps, mais je me montrais méfiant. Je ne voulais pas lui accorder de nouveau ma confiance comme ça, j'avais trop peur de souffrir comme j'ai souffert lorsqu'il m'a abandonné sans rien dire. Ses excuses étaient dures à encaisser, mais doucement, je réapprenais à l'aimer et à lui faire confiance. Il m'a montré qu'il était toujours cet homme que j'avais aimé autrefois, et qui m'avait apporté tellement de bonheur, alors que ma vie partait à la dérive. Son retour avait changé les règles du jeu. Je reprenais goût à la vie. J'avais envie d'être heureux, d'aller en cours, de construire quelque chose avec lui. Il me faisait sourire, me faisait rire, me faisait rêver. Et je remontais la pente doucement. Je prenais toujours des drogues, mais ma consommation diminuait. L'alcool ? Seulement en soirée. Je ne ratais plus les cours. Je le retrouvais après les cours, on sortait, on faisait l'amour, et on était heureux comme jamais. Malheureusement, cela ne pouvait pas continuer, ça aurait été d'une simplicité déconcertante, et la vie ne réserve pas de happy endings. Un autre fantôme venait de refaire surface, quelqu'un que je pensais avoir bel et bien enterré et dont j'avais pleuré la mort. Cassandre Lipovsky. Plus incendiaire et dangereuse que jamais. Elle avait survécu à l'attentat de Synchronicity, au prix d'un long coma, qui lui permis de se faire oublier de la plupart d'entre nous. Elle s'est réveillée, seule, comme elle l'a toujours été au final. Mais son désir de me voir fléchir n'était pas morte, bien au contraire. Mon bonheur retrouvé, qui me plaçait désormais au dessus d'elle, cette pauvre fille oubliée de tous, perdue et brisée par la vie, lui donnait d'autant plus envie de me voir chuter. Parce que ce n'était pas comme ça que les choses étaient censées être, et à une époque, j'aurais été d'accord avec elle. Mais égoïstement, je ne pouvais me résoudre à sombrer de nouveau. Pas depuis qu'Aurélian est revenu. Je devais être fort pour lui. Je devais tout reconstruire, parce qu'on voyait l'avenir à deux, on avait des projets tous les deux. Elle n'arrivera pas à briser ce que j'ai, tout ce qu'elle fera contre moi sera toujours vain. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même, et d'une reine, elle n'en était plus qu'un souvenir fade et translucide. Moi, je la regardais d'en haut, comme si rien ne pouvait plus m'arriver. J'étais plus fort et plus lucide que jamais, et je comprenais pourquoi il fallait que je vive. Pour corriger les erreurs du passé et briser ce à quoi j'étais destiné. J'avais l'impression que rien n'était écrit d'avance, et j'ai compris que mon don symbolisait cette volonté de pouvoir changer à tout moment la vie qu'on mène, pour peu qu'on se donne la chance de le faire. Oui, mais voilà, comme je disais plus tôt, la vie n'est pas faite de happy endings. Ce n'est pas comme ça que mon histoire devait se terminer. Je ne suis pas censé être heureux, ce n'est pas dans l'ordre des choses.

Épilogue : « Insanity is doing the same thing over and over again and expecting different results. »

Une nouvelle école. Encore une fois. Cette fois ci en Suisse. Un sentiment de lassitude. Comme un scénario qui s'est déjà trop répété. Un tragédie qui s'enchaîne. Le destin qui reprend ce qu'on lui doit. Et pour avoir connu le bonheur avec Aurélian, j'ai dû en payer le prix fort. Une attente trop longue, des espoirs bercés d'illusions. Seul dans cette école, j'ai attendu son retour. J'ai guetté le moment où je le verrais avec ses valises dans les couloirs de Verbum Pretium. Mais le temps s'étirait, mes illusions se fanèrent, et tout vola en éclats. C'est là que je perdis la raison définitivement. Aurélian avait disparu de nouveau. Le scénario se répétait encore et toujours, et ce monde se jouait de moi ouvertement. Ce n'était pas possible, et pourtant les jours passaient sans nouvelles. Avec cette fausse promesse au fond du cœur. Celle qu'on ne serait plus jamais séparés. Mais je savais bien que ça se reproduisait. J'ai atteins la folie, le fond de la démence, et j'ai tenté de mettre fin à mes jours. J'ai arraché la peau de mes poignets jusqu'à les voir en sang, j'ai ouvert mes veines, et j'ai voulu y rester. Je me suis baigné dans mon sang et mes larmes, et j'ai prié un Dieu au hasard, dans l'espoir qu'il m'emmène, qu'il mette fin à mes souffrances. Mais j'ai été soigné, le personnel de l'école m'a sauvé de justesse. Aujourd'hui, je fais partie de élèves à risques. Dépression, alcool, drogue. Je me décompose au fil des jours, et je passe mon temps à me morfondre, recroquevillé sur moi même. Tout en moi n'est que pourriture, tout se décompose lentement. Désormais, j'attends simplement. Je n'attends plus rien. Je reste ici, inconsistant et vide. Dénué de sens, comme je l'ai toujours été. Réduit à ne vivre qu'à travers quelqu'un d'autre. Sans Aurélian, je ne suis qu'un corps vide et froid. C'est triste à dire, mais je n'ai jamais existé autrement que par Aurélian. Je n'ai aucun existence dans ce monde quand je suis tout seul. C'est la fin de cette histoire. Elle a été tragique, elle a été magnifique. J'ai connu du bonheur extrême, à m'en faire péter la cervelle, et de la souffrance à en crever. Aujourd'hui, je ne connais plus rien. Je ne reconnais plus rien. Mes amis, mes professeurs, mon école, ma vie. Je ne ressens plus rien, mis à part le vide constant.


   
Another one


   Nikolaï adore la couleur bleue et rouge. Il aime la junk-food et la fast-food. Son alcool préférée est la vodka. Nikolaï mesure 1m86. Il déteste qu'on touche à ses cheveux. Il aime toucher ceux des autres en revanche. Nikolaï est spasmophile. Son dessin animé préféré est Bob l'éponge. Il s'est fait tatoué un Jolly Roger au niveau de la hanche. Pour anecdote, il s'est fait tatouer ceci suite à un pari, alors qu'il était défoncé. Il met des lentilles, et très occasionnellement, des lunettes car il est myope. Il aimerait se laisser pousser les cheveux, et changer de couleurs. Il a peur de l'oubli, des araignées, des poupées et de la solitude. D'ailleurs, il déteste être délaissé plus que tout. Il s'est jamais teint les cheveux en blond. Inversement, il adore être le centre d'attention. Il aime les filles fragiles, douces et intelligentes. Mais il aime les gars rebelles et violents. Son chiffre fétiche est le 7. Sa fête préférée est Halloween. Son groupe sanguin est O+. Il sait jouer de la guitare, du piano, de la batterie, et s'exerce au violon. Son auteur préféré est Franz Kafka. Son film préféré est Sin City. Il rêve d'avoir une coccinelle Volkswagen bleue électrique. Il aimerait vivre en Suède. Nikolaï parle couramment l'Allemand et l'Anglais, assez bien le Russe, et a quelques bases en Français. Ses fleurs préférées sont les lys. Il mange beaucoup de fruits rouges, de bananes et de pommes. Mais il mange peu de viande. Nikolaï est ambidextre la plupart du temps.


   
Behind the Aura

   Pseudo : Oathkeeper
   Âge : 20 ans
   Sexe : Mâle
   Question(s)/Remarque(s) ? : C'est so beautiful. JUSTE. J'ai pas apporté de modif' à ma fiche pour le moment, mais je compte le faire. Genre avancer dans l'histoire un peu en fait. VOILA VOILA.
   Comment avez vous découvert le forum : J'VOUS AIME PUTAIN ♥
   

   


Dernière édition par Nikolai L. Valdick le Lun 23 Déc - 21:42, édité 1 fois
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Lyria Sandman

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MessageSujet: Re: Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust   Lun 23 Déc - 21:28

Bien le bonjour,

    Comme je sais que tu m'adores, c'est moi qui vient avec mes gros sabots m'occuper de ta fiche!

    Comme elle n'est pas complète, ca n'est qu'un avis préliminaire, bien entendu. Dans le contenu, rien à dire. Ceci dit, il y a une légère correction à apporter pour l'année de scolarité qui ne peut pas être "3ème" mais qui doit plutôt se situer à la 8ème ou peut-être 7ème (dans le cas d'un redoublement).

    Pour ce qui est de ton groupe, avec une petite concertation, on s'est dit que pour le moment, tu penchais plus du coté Crépuscule. Donc pour le moment, on te mets là bas, à voir si ca changera (mais je ne pense pas) avec la suite de ta fiche.

    BON COURAGE POUR LA FIN DE TA FICHE!
    Et passe de bonnes fêtes de fin d'année~


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Cassandre S. Lipovsky

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MessageSujet: Re: Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust   Mer 25 Déc - 19:28

Je fais un petit saut sur le téléphone pour te dire que tu es validé. L'épilogue est court, mais ça suffit. 

Bref. Dès que je suis sur un PC j te met ton rang, ton groupe et déplace ta fiche.

Et joyeux Noël. Et encore heureuse de te revoir <3

Je te laisse recenser ton avatar ici et ton don

Tu seras donc dans les Crépuscules !
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MessageSujet: Re: Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust   

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Nikolaï L. Valdick - Ashes to dust

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