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 Gabriel - Come my demons...

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AuteurMessage
Gabriel de St-Andrez

avatarZénith Délégué


Messages : 102
Date d'inscription : 01/12/2013
Age : 21

Carte Etudiant
Statut sur le forum: Libre pour un Rp
Don: Création de flammes
Nombre de points: 114

MessageSujet: Gabriel - Come my demons...   Dim 29 Déc - 23:29

Fire in my hands



Nom & Prénom : Gabriel de St-Andrez.
Âge : 19 ans.
Année : Huitième.
Nationalité : Française.
Ancienne école : Synchronicity.
Groupe : Zénith.




Caractère

Gabriel, c'est ce type, là, qui se croit supérieur à tout le monde. Il se croit supérieur, parce qu'au fond, il l'est un peu, il l'est par ce titre, cette particule qui sépare son nom, ce statut qui l'attend plus tard, tout le monde ne sera pas baron un jour. Surtout qu'il n'est pas juste un noble désargenté, survivance de l'Ancien Régime, passé à travers les mailles des diverses révolutions qui ont secoué la France. Non, lui, il a aussi le compte en banque qui va derrière, le patrimoine familial qu'il devra gérer plus tard, la multinationale dont il se destine à prendre la tête un jour. Alors oui, il estime avoir le droit de se sentir supérieur à une grande partie du reste du monde, même si l'argent ne fait pas tout, même s'il n'est, au fond, qu'un élève parmi les autres, un élève à l'arrogance trop développée. Il faut dire aussi qu'il a été élevé comme ça, on l'a préparé à son futur dès sa naissance, en lui répétant qu'il était l'héritier, qu'il devait se montrer digne de son rang, que ce rang était plus élevé que celui du reste des mortels, qu'il serait un jour appelé à diriger, l'entreprise, la famille. Il a été élevé comme ça, et on lui a aussi appris à bien se tenir en société. Avec les gens qui lui paraissent en valoir la peine, il saura être aimable, agréable presque, tenir une conversation, sourire. Avec les autres, il passera par plusieurs stades, il pourra être mielleux aussi bien que franchement désagréable, méprisant, presque violent parfois.
Ça, c'est avec les autres. Il y a lui, il y a les autres, et il y a l'Autre. L'Autre, c'est Camille, son ennemi, son haï. Une haine féroce, qui les lie étroitement depuis l'enfance, plus étroitement que pourrait le faire n'importe quelle passion. Une haine brûlante, qui les détruira surement. Prononcez le nom de Camille près de Gabriel, et vous le verrez se tendre, ses poings se serrer. Si vous continuez, peut-être des flammèches s'en échapperont-elles. Ils se haïssent, et pourtant se supportent, ne se lâchent presque pas. C'est une manière supplémentaire de le faire souffrir, il lui impose sa présence, lui rappelle sans cesse ce qu'il lui doit. Parce que c'est à cause de lui qu'il est dans ce fauteuil, il ne cesse de ramener cette dette à son souvenir, pendant que Camille n'a de cesse de lui rappeler son statut d'handicapé. Parce qu'il sait qu'il déteste ça. Parce que même si Gabriel joue bien le jeu, même si sa morgue semble même avoir augmenté depuis l'explosion, ça lui a mis un sacré coup dans l'orgueil, cette histoire, et il le vit assez mal, son statut d'assisté, malgré toute l'indépendance qu'il a pu retrouver en deux ans et demi, malgré les sensations dans ses jambes qui reviennent peu à peu et la rééducation qui commence, il a encore du mal à l'accepter, ne peut pas l'accepter, tout simplement. Alors évitez la condescendance, évitez les moqueries, évitez d'en parler, tout simplement. Il pourrait mordre.




Magie

Don : Création de flammes
Description : Parfois, en hiver, on rêve d'avoir un feu de camp portable sur lequel se réchauffer les doigts. Bah Gabriel, c'est un peu ça qu'il a. Son don lui permet en effet de créer des flammes dans le creux de sa paume, qui peuvent s'étendre jusqu'à couvrir sa main entière, mais pas plus loin. Tant qu'elles sont sur ses mains, elles ne le brûlent pas lui, mais peuvent brûler ceux qui les touchent. Il n'a de plus aucun contrôle sur d'autres flammes, même si c'est lui qui a embrasé un objet.
Maîtrise : Assez mauvaise. C'est bien simple, Gabriel exècre son don, et éprouve donc une répugnance particulière à l'exercer, même pour apprendre à le contrôler. Il a bien sûr fait quelques progrès depuis son entrée à Synchronicity il y a trois ans, mais a toujours du mal à empêcher ses mains de s'embraser dès qu'il s'énerve, ce qui arrive assez souvent, ou même à résorber les flammes qui sont sorties de cette manière.




Histoire

Tout commence par un anniversaire, à la fin du mois de juillet. Monsieur et Madame de St-Andrez ont organisé une fête au manoir, invité les enfants des environs pour célébrer les deux ans de leur fils aîné, Gabriel. Et tandis que l'après-midi touche à sa fin, une main criminelle signe la déclaration de guerre. C'est presque anodin, un simple biscuit, le dernier, malheureusement, récupéré par un petit voisin, Jean-Camille, il ne pense pas à mal. Il ne pense pas à mal, mais subtilise sous les yeux de Gabriel le dernier petit écolier, celui même qu'il voulait prendre pour bien terminer sa journée. Ce n'est presque rien, ça commence comme une chamaillerie d'enfant, on n'y prête pas attention. Mais la chamaillerie ne se règle jamais, et se transforme lentement en une haine qui les tiendra toutes leur vie.

Elle ne cesse de s'amplifier durant leur enfance, de chamailleries en crasses d'enfants, de disputes en vraies méchanceté. Pourtant, très vite, une sorte de pacte silencieux s'instaure entre eux : personne ne doit savoir, personne ne doit connaître l'étendue de cette véritable haine enfantines, les adultes auraient trop envie de les séparer, ou pire, de les réconcilier. Ils doivent garder le secret, s'ils veulent pouvoir se haïr en paix. Mais au milieu de cette relation houleuse, une accalmie apparaît, une nouvelle naissance chez les St-Andrez. C'est une fille, une petite Chloé, sa petite sœur, et du haut de ses six ans, Gabriel prend déjà son rôle de grand frère très au sérieux, il est capable de tout pour elle, pour la protéger, la faire sourire. Elle est là, elle est une bulle de paix pour lui, et la vie continue, entre sa haine pour Camille et elle.

Tout s'accélère au début de l'adolescence. Un mot en trop, il dénigre encore le père de Camille, ou plutôt le couple qu'il forme avec son compagnon, et tout dérape. Ils étaient censés préparer un exposé, la journée se terminera aux urgences, Camille n'a plus tenu, a explosé, la théière remplie d'eau tout juste sortie de la bouilloire a volé, s'est fracassée sur son visage. Il gardera des pansements quelques semaines, quand il les retire, son visage est divisé en deux, marqué par cette cicatrice, qu'il mettra du temps à accepter. Une des premières marques visibles de leur haine, camouflée en simple accident. Un autre accident arrivera bientôt, une vengeance, œil pour œil, dent pour dent, coup par coup, leur haine fonctionne comme une partie d'échec. Au collège, ils passent pour de bons camarades, quoi de plus normal à ce que Camille vienne passer une semaine chez lui quand ses parents sont absents ? Une semaine, c'est suffisant pour subtiliser ses piqûres d'insuline, une semaine, c'est suffisant pour l'envoyer à l'hôpital à son tour. Ils sont quittes pour l'instant, jusqu'à la prochaine fois. La prochaine fois, le prochain coup, c'est Camille qui le joue. En garçon poli qu'il est, il a proposé à Chloé, à la petite Chloé à la santé si fragile d’aller se promener. Et l'a laissée, sous la canicule du mois d'août, au milieu du parc qui entoure le manoir des St-Andrez. Heureusement, Gabriel l'a trouvée à temps, elle n'en a été quitte que pour un court séjour à l'hôpital, beaucoup de repos, et surtout une méfiance nouvelle envers Camille. Pour Gabriel, en revanche, le coup est difficile, le coup mérite une vengeance murie, violente. Une vengeance à la hauteur de l'offense, une vengeance qui mérite même d'être différée, si c'est pour qu'elle puisse être plus marquante.

Et c'est Camille lui-même qui lui donne cette occasion, un soir, dans le vestiaire du gymnase, quand il trouve un Camille qui n'est pas vraiment Camille, un Camille qui serait plutôt une, un Camille au corps féminin. Il ne comprend pas, aucun d'eux ne comprend, et il comprend d'autant moins que les jours suivants, le brun l'évite. La frustration bout en lui, il a besoin de savoir, veut savoir. Alors il finit par l'acculer, l'enlève presque, l'emmène chez lui. Le ton de la discussion monte, de plus en plus haut, Camille finit par tenter de lever la main sur lui, et là, c'est la goutte d'eau qui fera déborder le vase. Gabriel perd le contrôle de lui-même, laisse la rage le submerger, et quand il reprend ses esprits, Camille est recroquevillé sur le canapé, le dos couvert de brûlures, et autour de ses doigts courent des flammes. Leur haine a franchi un nouveau palier, et leurs vies ont pris un autre tour. Parce qu'ils ont tous les deux un don, une compétence particulière, une école les contacte, en Russie, ils y rentrent bientôt. C'est ainsi que Gabriel rentre à Synchronicity, où il va passer un an et demi, avant que n'arrive ce regrettable incident. Une attaque terroriste, l'école qui explose, un mur qui se renverse sur lui alors que, pour une raison qu'il ne comprend pas lui-même, il fait un rempart de son corps pour protéger Camille. Et quand il se réveille, à l'hôpital, la nouvelle tombe. Non seulement l'explosion a été un carnage, la moitié des élèves a péri, il y avait des amis à lui, parmi eux, tous les survivants sont en deuil d'au moins une personne chère. Il y a ça, et il y a une nouvelle plus personnelle, qui le touche, lui, et pas un autre. Parce que son héroïsme a eu un prix, son geste inexpliqué à des conséquences inattendues. Et le voilà cloué dans un fauteuil, moelle épinière endommagée, il ne peut plus utiliser ses jambes, ne les sent même plus, malgré le faible espoir que les dommages soient réversibles.

Mais il n'a pas le temps de s'apitoyer sur son sort. L'école a beau avoir été détruite, on ne peut laisser les élèves errer dans la nature, et les survivants sont accueillis, plutôt de mauvaise grâce, par l'école allemande de Virtus Insania. Ils y resteront deux an, pendant lesquels Gabriel apprend peu à peu à se diriger sur le bijou de technologie qui remplace désormais ses jambes, qu'il apprend à se débrouiller autant qu'il le peut, pour donner à Camille le moins d'occasions possibles d'utiliser ce mot qu'il hait tant. Handicapé. Il n'est plus qu'un handicapé, qui fait son deuil tant bien que mal. De sa haute stature, mais aussi de ceux qu'il a perdu, même si toutes les pertes ne sont pas irrémédiables, même s'il a au moins pu la retrouver. Cassandre, qu'il croyait avoir perdue, et qui a finalement survécu. Il la retrouve et, quelque mois plus tard, retrouve même un peu d'espoir pour ses jambes : les médecins avaient raison d'être optimistes, les connexions nerveuses sont en train de se rétablir, et voilà que, peu à peu, il retrouve quelques sensations dans la partie inférieure de son corps. C'est infime, mais laisse surtout présager d'un futur plus optimiste.

Puis voilà qu'un nouveau déménagement s'impose. Une nouvelle école a sauté, Clever Cross. Pas de victimes, cette fois, mais l'inquiétude est suffisante pour que l'on déménage à nouveau les étudiants. La Suisse, pourquoi pas. Pour Gabriel, cela ne change pas grand-chose, si ce n'est que le trajet pour rentrer chez lui sera moins long, que le cadre sera plus agréable, et que la nouvelle école, un vieux bâtiment entièrement rénové, est beaucoup plus agréable à arpenter quand on roule au lieu de marcher. Il aurait pu ne pas y aller, il est assez âgé maintenant, mais depuis la rentrée, sa sœur s'est découvert un don, et s'il peut rester avec elle plus que ces dernières années, tant mieux. De toute façon, les enseignements de l'école sont de qualité suffisante, alors pourquoi pas ?


Autre


• A cause de (ou grâce à, tout dépend de la saison) son don, Gabriel a une température corporelle plus élevée que la moyenne (environ 38-39°C au lieu de 37), ce qui veut dire qu'il supporte mieux le froid, et sortira les grosses vestes plus tard que les autres, mais aussi que la chaleur lui est plus rapidement insupportable. • Son péché mignon, c'est le chocolat. Il en a toujours un peu sur lui, de bonne, voire très bonne qualité. • Dans les matières qu'il a gardées, il y a Anglais, Maths, Economie, et Allemand. • Son compte en banque est plus rempli que le tien.


Hors Jeu

Pseudo : Khargaotte
Âge : 18 ans.
Sexe : J'ai des ovaires.
Question(s)/Remarque(s) ? : Oui, j'ai repris exactement la version raccourcie de l'histoire que j'avais faite pour Finnabair. Nan parce que je crois que si j'en avais encore rajouté aux sept pages de la version originale, j'aurais finie assassinée. Et oui, j'ai fait pareil pour le caractère. Mais shhhh. Vous n'avez rien vu.
Comment avez-vous découvert le forum : Sais pas. Il y avait de la lumière, je suis entrée. C'était il y a un bout de temps.



Dernière édition par Gabriel de St-Andrez le Jeu 24 Avr - 23:30, édité 2 fois
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Yugito Frazen

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Messages : 42
Date d'inscription : 20/12/2013

MessageSujet: Re: Gabriel - Come my demons...   Lun 30 Déc - 0:27

Bonsoir bonsoir ! Avant tout, bienvenue !
Je t'annonce que tu es validée ! (tu en doutais vraiment ?)

Tu seras donc dans les Zénith ! (Parce que de toutes façons, je vois mal ton perso aller ailleurs que chez les Zénith !)

Bisous tout plein, j'ai hâte de te voir RP avec nous ♥
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